Parlons Forme #004 : Découvrir le mode de vie Paléo

Le Paléo est le changement qui a eu le plus d’impact dans ma vie en termes de santé et de bien-être.

Il est donc pour moi indispensable de vous présenter ce mode de vie pour que vous puissiez le découvrir et éventuellement le tester à votre tour et ainsi expérimenter par vous-même les bienfaits que vous pourriez en tirer.

Je parle de mode de vie, car le Paléo est bien plus qu’un simple régime.

L’idée principale est de reprendre en main sa santé à travers 3 piliers :

  • L’alimentation
  • L’activité physique
  • La gestion de son bien-être (stress, sommeil…)

Cependant, comme souvent, les personnes qui vont se lancer dans le Paléo le font parce qu’elles veulent perdre leurs kilos superflus et / ou améliorer leur niveau d’énergie.

Bonne nouvelle, ces deux objectifs sont parfaitement atteignables en adoptant le Paléo ! 😉

Mais sachez que les bienfaits vont bien au-delà et bien souvent les personnes (moi y compris !) qui adoptent le Paléo sont étonnées de voir que certains symptômes qu’ils avaient fini par considérer comme normaux (car présent depuis « toujours ») finissent par disparaitre après quelques semaines seulement.

Pour cela, le plus rapide et le plus simple et de faire les changements dans votre assiette afin d’adopter un type d’alimentation plus en accord avec notre histoire en tant qu’être humain.

Pour la faire courte :

Nos gênes (et donc notre corps) qui se sont adaptés à notre environnement pendant 2 millions d’années ne sont plus en phase avec l’évolution de notre mode de vie « moderne » (ces 10 000 dernières années).

On peut citer les changements suivants :

  • La sédentarisation
  • Le développement de l’élevage
  • La pratique de l’agriculture
  • L’abondance alimentaire
  • La consommation de produit sans lien avec les saisons
  • L’essor des produits transformés, …

Face à cette réalité, comment adapter son alimentation pour rapidement se sentir mieux au quotidien ET préserver sa santé sur le long terme ?

Sans avoir à vivre dans une grotte et s’habiller de peaux de bêtes… 😅

C’est ce que nous voyons aujourd’hui avec Wilfried Launay du blog BMoove.com.

Bonne écoute !

Au sommaire du quatrième épisode de Parlons Forme

Dans cet épisode vous allez découvrir

  • Qui est Wilfried Launay et que propose-t-il exactement ?
  • Comment a-til découvert le Paléo ?
  • Pourquoi a-t-il décidé de partager ses connaissances avec d’autres personnes ?
  • En quoi consiste le Paléo ?
  • Les grands principes de l’alimentation paléo selon Wilfried ?
  • Quels sont les aliments à éviter ?
  • Quelles sont les principales difficultés que vous pourriez rencontrer lors de la transition et comment les surmonter ?
  • Comment en parler à votre famille et à votre entourage ?
  • Est-ce que tout le monde peut adopter le mode d’alimentation paléo ?
  • Quels sont les bénéfices du Paléo sur la santé et le bien-être ?
  • Et beaucoup d’autres choses…

Télécharger le résumé de l’interview

Liens cités dans cet épisode

Livres cités dans cet épisode

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Xavier : Bonjour Wilfried et merci d’avoir accepté mon invitation pour cet épisode de Parlons Forme. Alors pour donner un peu de contexte aux personnes qui nous écoutent, est-ce que tu pourrais te présenter et nous dire quelques mots sur ce que tu fais ?

Wilfried : Bonjour Xavier, merci de me recevoir sur ton podcast. Donc moi, c’est Wilfried Launay. Je suis créateur, cocréateur du site BMoove qui est un des principaux sites en France sur le Paléo et du coup sur mon site je parle de nutrition, d’activité, de mental. Donc, aussi bien avec des articles, qu’avec des vidéos et une communauté aussi Facebook assez importante donc voilà. Voilà mon quotidien !

X : D’accord ! D’ailleurs, je me demandais comment tu as découvert le Paléo à la base.

W : Alors le Paléo, moi, je l’ai découvert par Mark Sisson. C’est un des principaux auteurs américains sur le Paléo, un des papas du Paléo on va dire qui est assez connu. Et j’ai lu son livre qui est justement le modèle paléo qui était une grande gifle. Puisque du coup, ça m’a vraiment parlé. À chaque fois, que je tournais une page, je me disais, mais oui, mais bien sûr, mais bien sûr ! Donc c’était un peu une révélation se livre et du coup c’est devenu ma bible pendant de nombreuses années.

X : D’accord et à quel moment où pourquoi est-ce que tu as décidé de faire le choix de partager tes connaissances avec d’autres personnes en ouvrant ce blog et puis en faisant tout le reste ensuite ?

W : Alors moi, à la base donc j’ai créé BMoove avec Blandine qui est ma binôme, on va dire, sur ce site. Et... on a commencé ensemble à découvrir le Paléo même si Blandine avait une petite longueur avance sur moi parce qu’elle était très sensible et sensibilisée sur tout ce qui est bien-être, santé, etc. Et du coup, elle, elle était très très douée en cuisine, elle a commencé à rendre paléo les recettes qui n’en était pas, elle avait ce talent de transformer les recettes simples ou complexes en recette paléo. Et on s’est dit : « C’est quand même bien dommage de garder ça pour nous ». Moi, j’avais la volonté de me lancer sur le web aussi parce que j’avais une... Avant, j’étais salarié dans une entreprise d’hébergement internet. J’avais la volonté de changer d’activité et d’aller plus vers des gens que vers les machines. Du coup, ça a bien concordé. Moi, je voulais travailler sur le web et Blandine avait fait pas mal de découvertes sur le Paléo. On s’est dit qu’on allait partager ça sur internet. On a commencé par créer une page (juste la page en fait) qui était le point de départ et qui a très bien marché. C’était un peu une surprise, c’est que finalement, ça marchait un peu tout seul, les partages arrivaient très très rapidement. Et ensuite, on a tout synthétisé sur un site : BMoove.com. Puis de fil en aiguille, le site s’est enrichi. On a mis beaucoup de recettes au début après des articles qui expliquait ce qu’était le Paléo, comment ça marchait, les avantages, etc. Après on a aussi fait des vidéos sur YouTube, etc.

X : OK, eh bien parfait ! Justement on va attaquer directement dans le vif du sujet, parce qu’on parle du Paléo. Mais potentiellement, les gens qui nous écoutent ne savent pas en quoi ça consiste. Alors est-ce que tu pourrais nous donner les grandes lignes justement... j’allais dire de ce régime, mais finalement non, pas du tout parce que ce n’est pas forcément... Enfin, ce n’est pas particulièrement un régime, mais c’est plus un mode vie, c’est ça ?

W : Exactement ! Donc c’est un modèle comme le dit très bien Mark Sisson. C’est-à-dire, c’est une façon de vivre, un lifestyle comme le dit les Anglais. Qui est en fait un lifestyle qui n’est pas forcément inventé. C’était en fait le lifestyle qu’avaient nos ancêtres et qu’on va essayer de reproduire parce que justement le monde moderne nous l’a un petit peu enlevé. Donc, je prends l’antithèse du modèle paléo, c’est de rester assis toute une journée sur sa chaise devant son ordinateur, à manger des pizzas, boire du coca, à écouter de mauvaises informations, à écouter des gens négatifs, etc. Ça, clairement, ça nous met dans une mauvaise santé. L’idée du Paléo en fait, c’est de revenir à nous en tant qu’être biologique, entité biologique et regarder un petit peu comment on marche et qu’est-ce qui ferait qu’on soit en bonne santé d’un point de vue animal, on va dire. C’est-à-dire manger des choses naturelles, des choses qui viennent de la nature, très peu ou pas transformé. Se déplacer régulièrement : courir, sauter, ramper, ne pas rester assis toute la journée. Et voilà en fait ! Vraiment, se souvenir qu’on est un animal comme les autres finalement, peut-être plus intelligent que la moyenne. Mais au-delà de ça vraiment, qu’on a une biologie et que notre environnement actuel en fait ne nous permet pas de l’exprimer complètement. Aussi bien au niveau de la nutrition, de l’activité physique et même du mental, c’est revenir à ça. Un exemple aussi c’est de se dire : « Au lieu de passer une soirée devant des jeux vidéos ou à regarder des émissions débiles à la télé, est-ce qu’il ne serait pas mieux de rester en famille ? » De faire un jeu de société, de discuter pas forcément autour du feu parce qu’on a plus de feu aujourd’hui, mais ceux qui en ont, eh bien, tant mieux ! Mais au moins, d’être avec des gens qu’on aime et voilà. C’est aussi bête que ça en fait, c’est-ce que faisait nos ancêtres avant l’avènement de l’ère industrielle. Et on dit Paléo parce que le Paléo, c’est le niveau ultime et une sorte d’idéal qui est inatteignable pour nous aujourd’hui. Mais, c’est un peu l’âge d’or — on va dire — de l’homme d’un point de vue qualité de vie, d’un point de vue biologique, pas d’un point de vue santé parce que peut-être à l’époque effectivement, ils mouraient d’une simple fracture. Souvent, les gens disent qu’au Paléo, on ne vivait pas mieux. Ce qui est discutable. Mais au moins en termes de qualité de vie, c’était une sorte d’idéal. On essaie de tendre vers ça, le fait de vivre dans un monde moderne. Il ne faut pas oublier que nous sommes dans un monde moderne. Et le but, ce n’est surtout pas revenir en mode chasseur-cueilleur ou porter un string léopard et aller chasser le mammouth. Ce n’est pas du tout le but !

X : Ouais c’est ça ! C’est que vraiment l’idée, c’est de prendre le meilleur des deux mondes finalement. C’est-à-dire profiter du confort de notre monde moderne parce qu’il n’y a pas de raison qu’on s’en passe, mais aussi de changer certaines habitudes parce que ce confort est peut-être devenu entre guillemets « trop confortable ». Du coup, ça finit par nous nuire, plus que nous servir.

W : Exactement, tout à fait ! Comme j’expliquais, la position assise par exemple qui est très préjudiciable pour le dos, pour les muscles, pour la santé en général. Et ne parlons pas de l’alimentation. Et si, justement, on va en parler, je crois !

X : Oui, on va en parler largement. Et du coup est-ce qu’il y a un profil de personnes qui vont être concernées par ce type d’alimentation ou potentiellement, est-ce tout le monde peut prendre ou essayer appliquer ces nouvelles habitudes ?

W : Alors, c’est une bonne question. Potentiellement tout le monde, puisqu’on est tous des êtres humains. Donc on devrait avoir ce modèle qui devrait être notre façon de vivre. Après objectivement, les gens qui viennent me voir parce qu’ils s’intéressent à ça, c’est parce qu’ils ont des problèmes de santé. D’ailleurs, je disais régulièrement à des amis que je rêverais un jour que quelqu’un vienne me voir et me dire : « Bonjour Wilfried, écoute, je suis en excellente santé et je souhaiterais le rester ». C’est un peu mon rêve ! C’est une utopie que j’ai. Peut-être qu’un jour ça va arriver ! Mais, il ne faut pas se mentir, aujourd’hui les gens qui viennent me voir sont des gens qui ont des problèmes de santé. Ce que j’appelle, moi : les maladies de civilisation telles que...[L1]  On va dire, des gens qui ont des maladies qui sont justement liées à ce style de vie néfaste que nous ont apporté, amener notre monde moderne. Donc, ça peut être des gens qui sont diabétiques, qui ont des maladies intestinales comme la maladie de Crohn ou la rectocolite hémorragique ou qui ont des maladies de peau comme le psoriasis, l’acné, les maladies respiratoires comme les rhinites. Enfin voilà, la liste elle est vraiment très très longue. Et ce sont des maladies qu’on peut entre guillemets facilement, je dis bien avec des guillemets, facilement mettre au silence ou même soigner si on modifie notre lifestyle, en fait.

X : Après aussi quelque chose qui peut être aussi intéressant, c’est qu’effectivement les gens viennent te voir donc là ce que tu nous as dit quand des gens ont des maladies finalement à des stades peut-être assez avancés. Mais moi, ce que j’ai constaté quand j’ai commencé à adopter le Paléo parce que je n’étais pas très en forme parce que j’avais des kilos à perdre, et tout ça. Finalement, ce dont je me suis rendu compte alors... Tout ce qui me contrariait a finalement fini par disparaitre, mais c’est aussi que plein de petits à côté qui vont être — je ne sais pas — des soucis de digestion que moi, j’avais finis par considérer comme normaux. Comme le fait que c’est comme ça. Si je mange ceci ou cela, je vais avoir des soucis de digestion. En fait, c’est là où c’est intéressant. Parce que plein de petites choses qu’on finit par considérer comme normales peuvent disparaitre et alors que.. Ce que je veux dire par là, c’est qu’on n’a pas besoin d’être malade pour aussi tester. Et tester de changer son alimentation.

W : Exactement ! Les gens qui nous écoutent là doivent sûrement beaucoup douter pendant ce podcast. Mais l’idée, c’est effectivement de ne pas nous croire sur parole, de tester. D’être sceptique intelligent, comme on dit, de faire des tests. On parlera peut-être que du lait de vache, des glutens, de les supprimer de l’alimentation et voir juste ce qui se passe. Et effectivement, tu as raison pour beaucoup de gens en fait, c’est un peu comme la révolution parce qu’il y a des maladies, de petits problèmes qu’ils pensaient acquis ou normaux qui disparaissent. Et moi j’appelle ça le syndrome de la pièce qui pue. J’ai fait une vidéo là-dessus, j’expliquais que quand on est dans une pièce où il y avait une mauvaise odeur, on finit par s’y habituer au bout de quelques minutes, on ne sent plus la mauvaise odeur. Et pour ressentir la mauvaise odeur, il faut sortir de la pièce pendant quelques minutes et rerentrer. C’est un phénomène qui s’appelle l’habituation en psychologie. C’est que notre corps, il a cette capacité à s’adapter à un problème et de le considérer comme acquis. À un moment, il va lancer des systèmes d’alarme alors il va dire : « Attention, attention il y a un problème ! ». Mais quand on n’écoute pas et pour que cette alarme ne nous empêche de vivre et bien, il va l’éteindre, on va dire. Mais le gros gros souci par contre, l’incendie, le problème qui est derrière, lui, continue à être là et c’est souvent ce qui se passe d’ailleurs. C’est que l’incendie se déclare — je ne sais pas — vers 30 ans par exemple, on a un souci. On se dit : « Voilà, quand je mange j’ai un problème de digestion » ou « Je ne me sens pas très bien après avoir mangé. Bon c’est normal, je dois être un peu sensible à l’estomac ». Puis ça dure comme ça 10-15 ans et un jour, on se rend compte qu’on a une maladie grave au niveau de l’intestin parce que certes le système d’alarme — on s’habitue — en fait, il n’est plus là. Mais par contre, le jour où la maladie a tellement évolué qu’elle en devient vraiment dangereuse et bien, on se rend compte qu’il est trop tard. Mais c’est vrai du coup, qu’il y a un problème plus important à gérer. Et l’idée, effectivement, c’est de se demander : « Est-ce que je n’aurais pas mieux fait de m’y attarder avant ? » Et tu as tout à fait raison en disant que les gens qui pensent être en bonne santé, et bien finalement des fois, il faut tenir compte de ce phénomène d’habituation qui fait qu’on s’habitue à avoir des pathologies qui sont en silence malheureusement.

X : Ouais... Eh bien, du coup on l’a déjà évoqué un petit peu, on va parler... Enfin, il y a plusieurs choses dans cette histoire de mode de vie paléo. Et les 3 piliers principaux sont l’alimentation, le sport et puis la gestion du stress et le fait de prendre soin de soi et ses émotions. Ce que je te propose aujourd’hui, c’est notre focus sur la question de l’alimentation. Comme ça on va voir ensemble les grands principes de cette alimentation pour que les gens qui sont à l’écoute puissent éventuellement essayer de les appliquer dans leur quotidien.

W : Complètement !

X : Alors est-ce que tu aurais… Quels sont selon toi les principaux changements qu’il faudrait faire pour aller dans le sens d’une alimentation paléo ?

W : Alors principe numéro 1 pour moi ce serait d’éviter tout ce qui est nourriture industrielle. Ce serait déjà un grand grand pas en avant ! Aujourd’hui, la plupart de la nourriture qu’on achète dans le commerce, elle est manufacturée. Et l’idée, c’est de revenir justement à des choses simples, à une alimentation qui est simple, qui va être non transformée et la plus brute possible. Ça va consister à aller vers des légumes, des fruits, de la bonne viande, du bon poisson, de bons oléagineux. Alors souvent, ce que les gens disent : « Oui, attends, tu te rends compte ? Si tu ne manges que ça, ça va être super triste, ça va être waouh... la bouffe, c’est fait pour être joyeux quoi ! » C’est souvent, le réflexe qu’ont les gens quand on dit qu’on ne mange plus industriel. C’est justement un des buts du site BMoove : expliquer que non, on peut manger sainement de façon non industrielle, mais de façon hyper gourmande. Moi, je suis un grand gourmand et avec un petit peu de technique on arrive à faire des plats qui sont d’une gourmandise extrême et qui sont souvent bien meilleurs que les plats industriels. Eh bien, voilà.

X : Vas-y, donne-nous quelques noms. Fais-nous rêver, vas-y !

W : Alors un exemple que je donne souvent et qui est assez parlant, c’est les glaces. Par exemple, demain tu vas acheter une glace dans le commerce, je ne sais pas, tu prends une glace sorbet et compagnie. Qu’est-ce que tu vas avoir dedans ? En fait un produit industriel ? Tu vas avoir principalement de l’eau, et puis beaucoup de sucre. Tu vas voir les ingrédients. Ça va être sucre, sucre, sucre sous différentes formes. Ca peut être sirop de glucose, fructose et voilà. Il va y avoir plein plein de sucre. Puis pour faire un peu de fruits, je ne sais pas, tu vas acheter une glace à la fraise. Tu n’auras pas de la vraie fraise dedans ou alors tu auras un tout petit peu, genre 3 % de fraise. Et pour derrière, pour donner la couleur, la couleur rouge, ils vont mettre des colorants et puis, pour donner un certain goût de fraise tu vas avoir... Mince, j’ai perdu de nom !

X : Un arôme.

W : Un arôme ! Eh bien, merci ! Un arôme, mais derrière, tu n’as quasiment pas bouffé de la fraise, tu as bouffé du sucre en fait et des trucs chimiques. Et tu vas payer ça, les yeux de la tête. D’ailleurs, c’est quasiment de la flotte. Et puis derrière, tu te dis : « Je vais faire ma propre glace. Oui, mais c’est compliqué de faire une glace ! » Mais pas tant que ça, finalement. Tu prends... tu congèles des fruits, des fraises... Donc tu les congèles. Super simple ! Et le jour J, tu dis : « Voilà je vais faire ma glace ». Donc tu sors tes fraises du congélateur, tu mets dans un blender, tu mets de la crème de coco par exemple et tu mixes le tout. Tu mets plus ou moins de crème de coco suivant la texture que tu veux. Et c’est tout. Et tu auras d’ailleurs, une sorte de pâte hyper onctueuse, donc qui vont être très frais, forcément puisque les fruits sortent du congélateur, extrêmement riche en fruits, puisque tu auras mis des fraises qui sont brutes, entières. Du coup, ça va avoir un vrai goût de fraise. Donc tu goutes ta fraise maison, tu vas te dire : « Waouh, c’est super bon ! » Et puis, tu goutes ta glace industrielle, tu dis, mais c’est dégueulasse quoi. Et ça t’a pris 2 à 3 minutes pour faire tout ça et voilà. En fait, tu n’as utilisé que des choses brutes dont la crème de coco. Même si tu as un tout petit peu de phases industrielles, ça reste quand même relativement simple on va dire et les fraises ce sont des fraises. Voilà un exemple. On peut faire ça bien sûr avec des plats salés, avec plein, plein, plein de choses. Mais c’est surtout pour dire que ce qui est important, c’est de se dire que ce n’est pas parce qu’on va manger des choses simples que ce n’est pas gourmand. Au contraire, on va redécouvrir le goût des aliments, il n’y aura plus besoin d’exhausteur de goût, il n’y aura pas besoin d’arôme, il n’y aura pas besoin de colorant. Il n’y aura pas besoin de toutes les saloperies qui seront mises dans l’alimentation moderne qui non seulement n’apportent rien pour le corps humain, mais qui en plus, sur le long terme auront des effets néfastes. Donc, c’est un exemple, voilà !

X : OK, très bien ! On va donc privilégier les produits frais et naturels et après, les accommoder à notre façon, selon les goûts de chacun. Et alors ça demande aussi peut-être un peu plus de temps pour la préparation !

W : Ça demande de prendre la main sur son alimentation certes. Du coup, ce ne sont plus les industriels qui vont nous faire à manger, c’est nous. Et il y a des techniques après pour faire ça rapidement. Là, on parle de fraises congelées. Mais on peut très bien, si on veut manger beaucoup plus de légumes, utiliser des légumes congelés. Alors, c’est moins bien que des légumes frais qui sortent du marché, mais c’est mieux que rien. Enfin, vaut mieux que ce soit des légumes congelés qu’une pizza industrielle. Et surtout les légumes congelés, souvent ils sont congelés très peu de temps après la cueillette. Ce qui fait qu’ils conservent toute leur qualité organoleptique, après tout ce qui est micronutriment. C’est même souvent meilleur qu’un vieux légume qui traine depuis deux semaines sur le plan de travail et qui est resté là un moment. Donc, on peut manger sainement avec quelques petites astuces sans y passer 2 heures par jour, sans aucun problème. Eh bien, voilà, j’ai une vie, je suis entrepreneur, j’ai pas mal de taf tous les jours. Je ne passe pas ma journée en cuisine et pourtant je mange. Moi, je mange 100 % paléo et je prends en moyenne sur mes repas — allez je passe 10 à 15 minutes par repas — enfin la préparation quoi !

X : Oui, après effectivement, comme tu dis, avec le temps, on va apprendre des techniques, on va progresser. On va aussi se dire au lieu de préparer une portion, on va en préparer 4 et comme ça, on en aura à l’avance.

W : Exactement !

X : Puis il y a aussi l’idée que si on a vraiment cette volonté d’améliorer sa santé et de vouloir se sentir mieux... effectivement, on va peut-être passer moins de temps à faire des choses entre guillemets moins intéressantes. Chacun se reconnaitra sur ses activités et puis en accordera plus de temps pour préparer ses repas ou prendre soin de soi en général.

W : Exactement, tout à fait. En fait, on reprend sa santé en main. C’est-ce que je dis souvent à la fin de mes vidéos. Je dis : « Prenez soin de vous ». Ça veut dire que la santé nous appartient. C’est à nous en fait de faire en sorte qu’on aille bien. Il ne faut pas confier notre santé à des industriels ou au monde extérieur, c’est nous qui sommes acteurs de notre santé et manger paléo c’est ça. C’est être responsable de sa santé.

X : Ça marche ! Alors, à part les aliments de l’industrie agroalimentaire qu’est-ce qu’on peut éviter ? Quoi que déjà, si on évite ces types de produits là, on va éviter un certain nombre d’autres choses, je suppose.

W : Exactement ! Moi j’aime bien dire que là c’est ce qu’il faut privilégier. C’est-à-dire des aliments bruts et donc non transformés. Les aliments qu’on va dire... qu’on peut retrouver naturellement dans la nature. Après moi, il y a une catégorie d’aliments que je... qui est simple à retenir, c’est-à-dire les aliments blancs. Il y a des exceptions forcément, mais tout ce qui est aliment blanc, on va essayer de les supprimer. Pourquoi ? Alors, je ne pourrais pas prendre des heures, des heures, je vais essayer de faire une version simple. D’abord, il y a le lait de vache, le lait de vache qui pose pas mal de souci pour la santé. Eh bien, pareil, je pourrais prendre des heures, mais pour faire simple, on va dire que le lait de vache n’est absolument pas fait pour l’homme, c’est pour le veau. Et on se rend compte que quand on enlève le lait de vache de son alimentation et bien il y a pas mal de petites pathologies qui disparaissent. C’est ce qu’on a expliqué tout à l’heure, notamment d’un point de vue respiratoire et d’un point de vue cutané. On se rend compte qu’il y a beaucoup d’effets positifs à retirer le lait de vache de son alimentation. Ensuite, il y a les farines blanches, notamment toutes les farines qui contiennent du gluten. Là, pareil ! En deux mots, le blé moderne n’a rien avoir avec le blé ancestral, le blé a été complètement modifié génétiquement pour plein plein de raisons industrielles, pour que le blé soit résistant à plein d’insecticides, soit plus.. Ait plus de gluten pour que ça soit plus « panifiable ». C’est-à-dire pouvoir faire du pain, des viennoiseries plus facilement, etc. Donc, le blé a été complètement muté d’un point de vue génétique et le gluten qu’on ingurgite aujourd’hui. Déjà, il y en a trop, en plus, il a été modifié génétiquement. Et notre intestin n’est pas capable de le reconnaitre et souvent ça augmente ce qu’on appelle la porosité intestinale. L’intestin, c’est une barrière qui est juste hyper importante. Si jamais, notre barrière elle est abimée, ça va être la porte d’entrée pour un nombre énorme de pathologies. On se rend compte aujourd’hui que l’intestin, c’est un pilier essentiel de la santé. Si notre intestin est en mauvais état, on va avoir un nombre de pathologies énorme derrière. D’ailleurs, on voit beaucoup de livres qui sortent depuis quelques années autour de l’intestin. Notamment, il y avait : « L’intestin, notre deuxième cerveau », etc. C’est vraiment une prise de conscience depuis ces dernières années que l’intestin est fondamental. Et le gluten c’est l’ennemie jurée de l’intestin. Donc, sans dire de ne plus en consommer du tout, parce qu’on aime tous prendre un petit croissant, une petite pâtisserie à l’occasion, mais vraiment de diminuer drastiquement sa consommation en gluten parce qu’aujourd’hui on se rend compte que pour Monsieur et madame Tout le monde, on a du gluten quasiment dans tout. C’est-à-dire dans le pain, dans les plats préparés, justement ce qu’on disait tout à l’heure. Voilà, la liste, elle est juste longue comme le bras en fait. Donc, toutes les farines !

X : Puis enfin, pour parler du gluten aussi. Moi, c’est la remarque que je m’étais faite, il n’y a pas si longtemps que ça, c’est que même quand on achète des... enfin le gluten, c’est un exhausteur de goût et un conservateur. Donc, c’est vraiment deux qualités qui sont extrêmement recherchées par l’industrie agroalimentaire et c’est pour ça aussi qu’on en retrouve aussi souvent partout. Et notamment, par exemple la dernière fois, j’en voyais dans une boite de conserve de maquereaux. À partir du moment où il y a la moindre sauce on va dire sauf si... à part de l’eau. Mais, à partir du moment où il y a la moindre sauce, on se retrouve avec du gluten parce qu’il y a les propriétés qui sont attendues par l’industrie.

W : Ouais, le gluten, ça permet de modeler l’onctuosité des aliments puisque justement ça agit comme une colle. Donc, c’est très pratique et on en met un peu partout.

X : Effectivement, tu as raison.

W : Donc là... c’était... oui... excuse-moi...

X : Tu étais dans ta liste des aliments blancs.

W : Donc là, c’est la 2e famille. La 3e famille, je dirais que ça va être, tout ce qui va être les produits sucrés, le sucre. Ça, c’est aussi un ennemi juré de la santé. On consomme beaucoup, beaucoup, beaucoup trop de sucre aujourd’hui. Il y a un chiffre que j’aime bien donner en référence, dans les années 1800, on consommait à peu près 800 g de sucre par an et par habitant donc 1800, ce n’est pas si vieux que ça ! Ça fait 220 ans à peu près. Donc, 800 g de sucre par an et par habitant, aujourd’hui dans le monde occidental on est à plus de 30 kg de sucre par an et par habitant. C’est une véritable explosion. Le sucre c’est pareil, on en met partout, parce que de la même façon c’est un exhausteur de goût, ça augmente, ça titille les papilles. Ça augmente en fait le goût des aliments, ça aussi ça peut agir comme un conservateur, c’est pratique, ça ne coute pas cher. Le sucre, ça ne coute vraiment pas cher aujourd’hui. Alors que dans le temps, c’était considéré comme une denrée rare et qui était plutôt recherchée. Aujourd’hui, ça ne coute vraiment pas cher. Donc, on en met partout et le problème, c’est qu’on n’a jamais consommé autant de sucre qu’aujourd’hui. Je trouve que les Américains, de mémoire, ils doivent être pas loin du double. Je crois qu’ils doivent se rapprocher des 50 ou 60 kg de sucre par an et par habitant. Et la maladie numéro 1 aux États-Unis — l’autre jour je regardais sur Amazon les livres de cuisine les plus vendus aux États-Unis, c’est les livres pour diabétiques.

X : Ouais !

W : Coïncidence ? Je ne pense pas, parce que justement, à consommer beaucoup trop de sucre d’une part ça amène des maladies comme le diabète. C’est-à-dire que notre pancréas devient complètement... ça flingue le pancréas. Et on devient ce qu’on appelle insulino-résistant. D’ailleurs, ça provoque aussi pas mal de pathologies comme des cancers puisqu’on se rend compte aussi que le cancer se nourrit principalement de sucre et c’est un véritable engrais à cancer, le sucre. Donc, ça provoque aussi des migraines, les gens qui... J’ai mon assistante Claire qui a soigné ses migraines en diminuant considérablement sa quantité de sucre depuis qu’elle bosse avec moi. Avant qu’elle bosse avec moi, elle avait des migraines et depuis, qu’elle bosse avec moi et que forcément je l’ai mis au Paléo, et pouf comme par hasard, elle n’a plus de migraines. Justement, on a fait une vidéo ensemble pour qu’elle explique tout ça, qu’elle partage un petit peu tout ça et on se rend compte que le sucre, ça attaque aussi le cerveau d’une façon assez spectaculaire. Et ça peut aussi à terme amener des maladies neurodégénératives comme L’Alzheimer ou Parkinson. On appelle ça en fait le diabète de type 3. C’est-à-dire qu’à force d’attaquer le cerveau en permanence, le cerveau, il devient défaillant et ça permet de grosses pathologies. On pourra en parler des heures, mais on se rend compte que le sucre, c’est un ennemi juré. Souvent on le pointe du doigt parce qu’il fait prendre du poids, le sucre c’est un carburant donc, quand on a trop de carburant et bien, le corps il stocke, donc on prend du poids. Mais au-delà de ça, c’est un ennemi pour la santé. Donc voilà, le sucre...

X : Je pense que dans ton esprit tu parlais du sucre, sucré, on va dire. Après, ce qu’il y a c’est que dans notre alimentation — et c’est d’ailleurs via toutes les farines, en particulier on va dire, la farine blanche et le blé — c’est que c’est aussi des produits qui sont très chargés en glucide et qui sont aussi une forme de sucre.

W : Exactement ! Bien sûr, quand je dis sucre, on va mettre de côté les sucres des fruits parce que c’est un bon sucre qui notamment est accompagné de fibre. Les fibres, ça ralentit l’assimilation du sucre. Mais par contre quand on parle de sucre, c’est effectivement le sucre en mode industriel, le sucre qui est rajouté pendant le café, c’est le sucre, le saccarose, dans le café ou dans le thé, ça peut être aussi le sucre qu’on va avoir dans les viennoiseries, le sucre qu’on va avoir dans les desserts, qu’on va avoir dans les plats préparés. Ces gens qui disent : « Oui, mais moi, je n’aime pas trop manger sucré, je ne pense pas que je sois concerné ». Ah, mais si tu manges beaucoup des plats préparés genre des pizzas par exemple, tu réalises que dans l’ingrédient, il va avoir du sirop de glucose, fructose, du sucre... eh bien, voilà ! Par exemple, je ne sais pas, des fois, ils ont des pizzas. Si tu mets de la sauce tomate, sur une sauce tomate bas de gamme pour faire ressortir le goût de la tomate, la tomate, c’est sucré. On aime bien le goût de la tomate sucrée. Pour faire ressortir le goût de la tomate sucrée, on va rajouter du sucre pour faire croire que la tomate est sucrée. Donc c’est un bon goût de tomate, mais sauf qu’en fait non ! À la base, c’est vraiment de la tomate bas de gamme, la tomate low cost et pour exhausser le goût de la tomate, on va mettre du sucre par exemple. Mais la liste elle est longue.

X : Eh bien, voilà, je pense que c’est aussi important pour les gens qui nous écoutent et qui ne sont pas forcément... Au courant de tout ça... C’est que finalement, ce n’est pas parce qu’on ne mange pas sucré quand ne mange pas du sucre à longueur de journée. C’est ça le...

W : Exactement ! Exactement ! Il faut se méfier, c’est vicieux le sucre, on en trouve vraiment...

X : Ouais, et d’ailleurs, parce qu’on va aussi continuer dans la liste des aliments blancs et un peu vicieux, c’est aussi le sel potentiellement.

W : Exactement ! Voilà, c’est le 4e.

X : Ah, c’était le 4e qui arrivait donc je te laisse continuer !

W : Et tu avais tout à fait raison, tu avais le quarté dans l’ordre parce qu’effectivement, le sel, pareil ! Aliment blanc qui est mauvais pour la santé, qui modifie notamment pas mal de paramètres hyper importants comme la pression artérielle, etc.. Donc, le sel pareil, on en trouve beaucoup dans l’alimentation industrielle et c’est souvent un grand... il fait partie des best of ! Parce que le sel, là aussi, encore une fois c’est un exhausteur de goût terrifiant. D’ailleurs, beaucoup de gens ont le réflexe d’ajouter du sel avec leur nourriture. Pourquoi ? Parce que de base, la nourriture, il n’y a pas beaucoup de goût. C’est souvent des aliments d’entrée de gamme, bas de gamme, et aussi ils permettent de ressortir les saveurs. Mais le truc quand on apprend à manger de vrais aliments riche en micronutriment qui sont vraiment riche en goût, il n’y a pas besoin de sel quoi. Le sel il ne sert juste à rien ! Si je prends, mon exemple, moi dans le temps quand j’étais encore chez mes parents, j’avais ce réflexe de... Parce qu’il y avait du sel sur la table donc je rajoutais du sel sur les aliments. Mais avec du recul, je me dis, d’une part, c’était juste du réflexe, et d’autre part, je perdais les goûts des aliments. Aujourd’hui, je n’ai même plus de sel chez moi. Une fois, j’ai une amie qui est venue manger chez moi, elle voulait du sel et je lui disais : « Je suis désolé, je n’en ai pas », parce que je n’utilise vraiment jamais. C’est un truc que j’ai vraiment banni de mon alimentation. Et voilà ! Bon après, si on met une petite pincée dans un plat par-ci par-là, bien sûr ça ne pose aucun souci. Comme on dit, c’est la quantité qui fait le poison. Mais si on mange des aliments industriels — je ne sais pas moi — du beurre, du pain à tous les repas, on va en retrouver en grande quantité dans tous ces aliments. Donc je prends ça un peu comme le sucre. Il faut vraiment essayer de prendre conscience de la composition des aliments et on va se rendre compte que si jamais on a une alimentation — on va dire un peu traditionnelle — et bien, on consomme plus de sel qu’on pourrait croire malgré le fait qu’on ne mange pas de sel nous-mêmes. C’est un peu comme le sucre, c’est un aliment qui est assez vicieux qui se dissimule un peu partout.

X : Ouais... À titre d’exemple, la dernière fois je regardais un paquet de — comment ça s’appelle — de pain de mie classique, pas les énormes tranches à sandwich, une petite tranche normale pour le petit déjeuner, on va dire, je ne sais plus exactement, j’ai plus de chiffres en tête, mais je crois que sur une tranche... une ou deux tranches de pain de mie, c’était quasiment 1 g de sel quoi ! Sachant que l’être humain a besoin de... je crois que la recommandation de l’OMS, c’est 5 g maximum par jour, mais sachant que le corps humain a besoin de 2-3 g de sel par jour je crois !

W : Alors, je n’ai plus les valeurs en tête, mais oui... ça doit être autour de cette grandeur oui. Effectivement, ce qui prouve que ne serait-ce que 5-6 tartines le matin pour le petit-déj, tu es déjà quasiment dans la limite haute. Plus ce que tu vas manger le reste de la journée, tu exploses ton quota !

X : C’est ça et en fait c’est ça ! C’est qu’aujourd’hui, si je me souviens bien, la moyenne française pour les hommes je crois que c’était aux alentours de 8 g de sel par jour. Et ce qui explose déjà les recommandations de l’OMS... lesdites recommandations sont déjà sont très supérieures au besoin naturel du corps humain. Donc, effectivement après comme tu dis, ça ne veut pas dire qu’on va pas plus du tout... ne plus jamais saler ses plats quand on ne va faire de la cuisine et il y a forcément des étapes et des périodes de transitions pour passer d’une alimentation standard on va dire à une alimentation plus paléo. Mais en tout cas, le fait d’éliminer la nourriture industrielle, ça permet déjà de diminuer peut-être à 70 ou 80 % ses apports de sel journaliers.

W : Exactement ! Il y a un point qui est important, c’est que là on a parlé de suppression d’aliment, c’est que souvent, les gens, ils disent : « Tiens, du coup mon alimentation va être plus triste parce que j’ai supprimé finalement plein de choses qui étaient liées à la joie comme le sucre, le lait, le blé, etc. » Et c’est un peu l’exemple que je disais tout à l’heure par rapport à la glace. Il ne faut surtout pas se dire : « Je vais avoir une alimentation qui va être sans ! » Au contraire, en mangeant paléo, on a une alimentation qui est « avec ». Avec du goût, avec des micronutriments, avec du plaisir ! En fait, on va redécouvrir l’alimentation. Ce n’est pas parce qu’on dit qu’on va supprimer des aliments qu’on va avoir une sorte de punition. Ça, c’est vraiment important, je pense que c’est un message qu’il faut vraiment transmettre. Parce que souvent, il y a gens qui ont vraiment l’impression qu’on va leur enlever quelque chose de leur alimentation. Et non, justement, c’est en mangeant paléo qu’on redécouvre qu’il y a un pan entier de l’alimentation qu’on avait presque négligée. Et au contraire, on va redécouvrir une alimentation qui va être riche, qui va être savoureuse, et revenir en arrière ce sera peut-être presque là la punition. Aujourd’hui quand je mange des plats industriels, je ne sais pas, une pizza industrielle chez des amis par exemple, ça m’arrive encore forcément. Et que je pense à ma pizza paléo, je dis « Voilà quoi, je mange la pizza aujourd’hui qu’on m’offre, mais finalement elle a vachement moins de goût que celle que je me suis faite moi-même ». Donc, voilà, il faut bien retenir que c’est une alimentation avec, mais pas une alimentation sans.

X : Oui, après, il y a peut-être aussi un autre point qui est essentiel de pousser, c’est qu’il n’y a pas justement qu’une seule façon de manger paléo. C’est-à-dire que là, tous les sujets dont on parle et les échanges qu’on peut avoir, ce sont des recommandations. Mais après, dans l’absolu, comme tu disais, le fait de retourner à un mode de vie et une alimentation 100 % paléo, c’est entre guillemets un idéal si on veut. Bien entendu, ça s’adapte aux ressentis et au quotidien de chacun, en fonction de nos moyens, de notre temps et de ce que l’on peut faire au jour le jour.

W : Exactement ! il ne faut surtout pas non plus se dé-sociabiliser. C’est-à-dire que ce n’est pas en disant : « Tiens, on m’a dit qu’il faut plus que je mange de sel, de lait, de blé et de sucre. Du coup, je ne sors plus, je ne vois plus mes amis parce que eux, il y aura forcément ça dans leur alimentation. » Surtout pas ! Le but, ce n’est surtout pas se dé-sociabiliser sinon on va devenir ce qu’on appelle orthorexique, c’est-à-dire malade. Ça va devenir une pathologie. Donc, surtout pas ! L’idée c’est quand même de continuer à avoir et à sortir au restaurant, voir ses amis, etc. Et faire des exceptions ! C’est-à-dire que la règle, c’est celle de notre alimentation et les moments sociaux, ça va devenir l’exception. Parce que normalement, à moins que vous sortiez beaucoup beaucoup, on est plus souvent chez soi qu’en sortie normalement. Après, si vous faites des écarts de temps en temps, ça ne pose bien sûr aucun souci. La règle du 80/20 s’applique bien. C’est-à-dire 80 % de bonne alimentation, c’est déjà de bons résultats et puis on garde 20 % pour les évènements sociaux.

X : Est-ce que justement c’est... La question que je me posais c’est : quelles sont les principales difficultés que rencontrent les gens quand ils se décident ? Par exemple, les gens qui nous écoutent se disent que ça peut être une piste à suivre. Quelles seront les principales difficultés qu’on sait un peu d’avance qu’ils vont rencontrer ? Et quels seraient tes conseils justement tes conseils pour faciliter ça ?

W : Alors, il y a plusieurs types de problèmes qu’on peut rencontrer, le premier, c’est de se dire voilà je vais enlever des aliments qui sont hyper courant dans la bouffe française comme le lait, le blé, le sucre, comment je vais faire sans ? Ça, c’est le départ. Les gens se sentent un peu démunis au début et voilà sur mon site par exemple BMoove, il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup de recettes pour expliquer comment s’en sortir et trouver des alternatives. Par exemple pour le petit déjeuner. Souvent le problème du petit-déj, c’est le grand grand classique, c’est qu’est-ce que je vais manger au petit déjeuner parce que moi, comme on disait tout à l’heure, il y a la tartine de pain de mie ou alors il y a la brioche ou le croissant, et sans ça d’ailleurs, je ne sais pas comment faire. Alors, il y a plein d’alternatives qui existent, on ne va pas forcément tous les citer ici parce que ça prendra trop de temps, mais il y a des alternatifs qui sont non seulement meilleurs pour la santé, mais qui permettent aussi d’avoir plus d’énergie, de perdre du poids si on avait été en surpoids, etc. Donc, il y a plein d’alternatives qui existent. Après, comme tu disais tout à l’heure, ce sera étape par étape, on ne va pas dire : « Tiens, le lundi je vais manger de façon traditionnelle et puis le mardi pouf, je passe en mode 100 % paléo ». Ça ne marche pas parce que là, ça fait trop de changement d’un coup et les gens vont dire, c’est trop dur, je n’y arrive pas, ils abandonnent et puis ils reviennent en arrière. C’est étape par étape, on va essayer de modifier progressivement notre alimentation. On va se dire : « Tiens, comment je pourrais manger moins sucré, comment je pourrais manger moins de produits qui contiennent du gluten, comment je pourrais enlever mes produits laitiers, comment je pourrais consommer moins de sel, comment je pourrais manger moins industriels et voilà ». L’idée c’est que de faire ça progressivement, aller vers cette alimentation qui sera nouvelle. Et forcément, suivant les gens, ça va prendre plus ou moins de temps. Il y en a qui en une semaine ont tout compris et ça y est, c’est parti et puis, d’autres où il leur faut plusieurs mois parce qu’il y a l’inertie, il y a la culture française qui est derrière, qui est dure à modifier. Donc tu vois, ça prend plus ou moins de temps suivant les gens. Puis derrière aussi ce qui va être un peu compliqué, c’est de se dire, est-ce que tel aliment j’ai droit ou tel aliment je n’ai pas droit. Ça, c’est un grand classique.

X : D’accord

W : Sur mes forums, on voit souvent des personnes qui posent ce genre de questions. Alors moi je n’aime pas dire, on a le droit, on n’a pas le droit, ça fait un peu genre punition comme dans une secte où tu as un peu un code d’honneur à respecter. Non, en fait, il faut se dire : « Est-ce que tel aliment est bon pour ma santé ou celui il est plutôt négatif pour ma santé ? » Je préfère le dire dans ce sens-là en fait. Alors après, il y a des aliments qui sont un peu compliqués, genre est-ce que je peux manger du soja, est-ce que je peux manger du quinoa, est-ce que je peux manger voilà. Donc, on explique tout ça... on va dire qu’en moyenne.... on va dire, allez 2-3 semaines, on a tout compris, on va dire que la transition elle a eu lieu... On va dire en moyenne en une vingtaine de jours, on a compris comment ça marchait, et après on est autonome. Avec des bouquins de cuisine, on s’en sort très très bien aussi. Il y a plein d’idée, donc voilà.

X : Est-ce que du coup tu as aussi... parce que je pense que ça va être un autre point du blocage pour les gens qui veulent faire la bascule, c’est comment tu arrives à gérer ta famille ou ton entourage d’une façon générale, que ce soit ta famille plus ou moins proche ou les amis ? Et comment aborder cette question-là avec eux ?

W : Ah, c’est une très bonne question Xavier.

X : Eh bien, oui !

W : C’est une très bonne question parce qu’effectivement changer d’alimentation ce n’est pas rien. Pour beaucoup de gens c’est lié, il y a en fait un côté un peu intime et changer d’alimentation déjà, c’est dur pour soi, mais c’est aussi dur par rapport à l’image qu’on va renvoyer par rapport aux autres, on va devenir quelqu’un d’un petit peu bizarre, quelqu’un qui sort du lot, un marginal ou chose comme ça. Donc, je vous rassure, les gens ne vont pas nous jeter des cailloux, mais c’est vrai que ça interpelle et souvent en fait les gens qui ne sont pas.. qui ne s’intéressent pas à l’alimentation peuvent considérer qu’on a une..., qu’on va se mettre dans une secte, etc. Ce qu’il faudra déjà expliqué, souvent ce que je dis c’est qu’il faut expliquer déjà que ça va apporter des effets positifs, on ne fait pas ça parce que c’est une mode, on fait ça parce qu’on veut prendre soin de sa santé. La meilleure façon de convaincre, même si le but ce n’est pas de convaincre, surtout pas, moi je ne suis pas quelqu’un qui est en train de dire qu’il faut que tout le monde mange paléo, les gens ils viennent naturellement. Le but ce n’est surtout pas convaincre, c’est donné à réfléchir. Mais on va dire entre guillemets si on devait convaincre quelqu’un, ce serait juste par des résultats. On va dire depuis que je mange paléo, si je prends mon exemple, moi personnel, je dis : « Ouais, depuis que je mange paléo, j’ai mis au silence mon allergie au rhume des foins, mon acné, ma rhinite chronique, mon manque d’énergie ». Voilà, une liste de 4-5 pathologies que j’avais avant de manger paléo et maintenant, je n’ai plus rien. Tout a disparu ! Et les gens du coup ils se demandent : « Ah bon, comment ça se fait ». Alors on commence à expliquer machin, le blé, le lait, le gluten, etc., et là, ils s’intéressèrent, ils comprennent pourquoi, parce que si on dit juste qu’on enlève le blé parce qu’on enlève le blé, parce que c’est à la mode entre guillemets, ça ne marche pas. Les gens, ils vont me dire : « Mec, tu suis une mode, tu es un mouton quoi » et voilà ça, ça ne marche pas. Surtout pas essayer de convaincre. C’est peut-être l’erreur que font beaucoup de débutants au début. Ils se rendent compte qu’il y a un effet un peu magique, c’est que ça apporte beaucoup de résultat, plus d’énergie, une meilleure peau, une meilleure digestion, etc., et ils veulent essayer de convaincre leur entourage qu’ils doivent faire la même chose et l’entourage en fait qui n’est pas préparé à ça va avoir un effet de, comment dirais-je, de refus, ils vont avoir une... le Français moyen on va dire sans être méchant, a envie de dire c’est une mode, ce n’est pas fait pour moi. Et du coup, il y a des conflits qui vont se créer à ce niveau-là. Donc il ne faut surtout pas essayer de convaincre, juste parler d’avantages et puis si on ne vous en parle pas vous n’en parlez pas non plus. Il n’y a pas de raison d’évoquer le sujet. Beaucoup de gens sont un peu embêtés avec ça, mais finalement, il faut juste y penser psychologiquement et se dire : « Il ne faut pas que je convainque tout le monde », c’est dur. C’est dur parce que quand on sait tous les bienfaits que ça a pour l’alimentation, on a envie finalement de transformer tout le monde, mais en fait ce n’est pas possible. Il faut l’accepter.

X : Ouais, et est-ce que du coup, si on est en famille, est-ce que c’est quelque chose qui est compatible avec des enfants ? Des bébés... ou après, je pense que pour un adolescent même à partir de 8 ou 10 ans je pense que ça ne pose aucun problème, mais est-ce que des enfants qui sont un peu plus jeunes, est-ce que c’est aussi compatible ou… ?

W : Compatible d’un point de vue biologique, bien sûr... puisque manger naturellement, naturel de l’homme, ça ne peut être que bénéfique. Donc là, non seulement, c’est compatible, mais c’est fortement recommandé. Après, socialement et humainement, c’est plus complexe parce que parler d’alimentation, de santé à un enfant ou à un ado, il n’est pas du tout dans cet état, lui. Un ado, il se croit — je suis passé par là — on a la vie devant nous, on est invincible, on n’a pas un pet de gras. On peut boire, on peut manger un kebab et 1 litre de coca par jour, on ne bouge pas d’un iota. Et sur le principe, c’est vrai parce qu’on a un métabolisme qui est très rapide, on est en pleine santé et voilà. Enfin récemment, sur l’un de mes programmes, j’ai une jeune fille de 15 ans qui est arrivé là, c’est d’ailleurs la plus jeune du programme, ça m’a interpellé positivement parce que je me suis dit, c’est bien. Alors, elle a de petits kilos en trop donc, elle vient justement pour perdre ses kilos, mais c’est vrai qu’en général c’est plutôt des gens qui sont à partir de la trentaine quand on commence à voir les effets du vieillissement sur le corps, quand on commence à voir des petites pathologies de la vieillesse qui commence à apparaître que là, les gens viennent vers moi. On va dire les personnes types, c’est une femme entre 30 et 50 ans. Parce que les femmes déjà prennent plus soin de leur santé et puis, c’est à partir de 30 ans souvent qu’on va avoir de petites pathologies de la vieillesse qui sont justement réversibles, mais voilà. Après pour revenir à ta question, ouais carrément les enfants, les ados le peuvent complètement, mais encore une fois il ne faut pas forcer, il faut proposer. Justement, d’ailleurs, je parlais de la glace à la fraise et à la crème de coco. Le petit garçon de Blandine qui s’appelle Alexis, il adore cette glace-là juste parce qu’elle a un meilleur goût, c’est tout. Donc, il ne faut pas dire mange ça parce que tu seras en meilleure santé, parce que ça n’a pas trop de sens pour un enfant, il ne comprend pas. Il faut juste lui dire : « Eh bien, tiens ! Goute, tu vas voir la différence de gout ». Parfois, ça ne passe pas. Il y a des pâtisseries paléo qu’on fait qui sont beaucoup moins sucrées et un gâteau paléo aura moins de sucre donc ce sera un peu moins appétant on va dire pour un enfant. Donc dans ces cas-là il ne faut pas essayer de convaincre absolument, et dire : « Écoutes, tu manges ce qui te plait, on te propose » et après, il ne faut surtout pas imposer, ça ne marche pas d’imposer les choses.

X : Tout à l’heure, tu as listé une liste de bénéfices justement que tu avais pu ressentir ou que les gens peuvent ressentir en fonction de leur situation personnelle. Est-ce que tu... alors forcément une maladie ne va pas disparaitre du jour au lendemain ni même 1 mois si ça fait des années qu’elle est installée, mais est ce qu’il y a.... À partir de combien temps, les personnes qui font la bascule on va dire peuvent commencer à ressentir les premiers bénéfices ?

W : Alors ça, ça va être très variable. Ça va dépendre effectivement du type de pathologie, moi, je vais donner mon exemple, parce que je l’ai vécu donc je peux mieux en parler. Même si j’ai pas mal d’élèves qui ont des résultats aussi rapides. Mais, je vais donner mon exemple à moi puisqu’il est assez pertinent. Donc, moi j’avais de l’acné résiduelle et en passant en mode Paléo, il est parti relativement vite, c’est-à-dire qu’en... on va dire en 2 mois, je n’avais quasiment plus d’acnés. Donc parce qu’en autre, j’ai supprimé les produits laitiers de mon alimentation. Ça, c’est assez intéressant parce que 2 mois finalement, c’est super rapide. Avant je prenais des médicaments quand j’étais plus jeune qui étaient hyper violents et qui quand même pour la santé avaient des effets secondaires. Et là en fait, juste en supprimant les produits laitiers, pouf en 2 mois, terminé ! Mes rhinites aussi. Alors, les rhinites ce sont des problèmes liés plus aux problèmes respiratoires. Là c’est parti, pareil en quelques mois, c’était relativement rapide parce que tout ce qui est produits laitiers, glutens, c’est néfaste à ce niveau-là. Donc, là c’est assez rapide. On va dire grosso modo, tous les problèmes cutanés, respiratoires, ça marche pas trop mal, ça part assez vite. Là où c’est beaucoup plus long, c’est dès qu’on va toucher au système digestif et aux systèmes immunitaires. Pourquoi ? Parce que l’intestin il est très long à réparer. C’est une sorte de cicatrisation qui doit être faite quand on a un intestin qui n’est pas en bonne santé et c’est très long à cicatriser. Alors je parle cicatrisation, c’est au sens... pas au sens strict. On ne fait que réparer. Et pour réparer l’intestin, c’est long. Le système immunitaire, c’est long aussi, pourquoi ? Parce que le système immunitaire, il a une mémoire. C’est le principe d’ailleurs des vaccins, le vaccin nous donne un virus qui est affaibli ou mort, le système immunitaire va apprendre et il va conserver l’apprentissage pendant de nombreuses années. Moi quand j’avais une allergi, c’était une allergie au rhume des foins, donc une allergie assez courante. Une allergie c’est quoi ? C’est une maladie auto-immune, c’est-à-dire que c’est notre système immunitaire qui se retourne contre nous-mêmes. Là, moi ça m’a mis on va dire quasiment 2 ans et demi, 3 ans à partir vraiment... c’est-à-dire aujourd’hui je n’ai plus rien, je n’ai plus aucun rhume des foins, mais pendant 2-3 ans j’avais encore une sorte de reste qui est parti progressivement. Donc, tout ce qui est lié au système immunitaire et au système digestif ça peut mettre de nombreux mois, voire de nombreuses années. Il y a des protocoles pour aider, pour accélérer, par exemple pour l’intestin je recommande souvent une complémentation en L-glutamine qui est un acide aminé essentiel qui permet justement de favoriser la cicatrisation de l’intestin, qui aide justement à corriger tous les méfaits du gluten. Mais voilà dans tout les cas, il ne faut pas espérer à être soigné, en quelques semaines ou quelques mois là-dessus.

X : Après peut-être finalement, ce qui vient, et c’est la chose dont on va se rendre compte très rapidement aussi ça va être la question de l’énergie.

W : Complètement !

X : Je ne sais pas si tu as eu cette sensation-là, mais moi, c’était flagrant où quelques semaines, et pas 10 semaines... 2 semaines, on va dire j’ai vraiment eu ce sentiment de me réveiller et d’être beaucoup plus reposé et de me sentir mieux.

W : Complètement ! L’énergie, c’est souvent ce que les gens indiquent comme bon effet secondaire au Paléo. Puis qu’effectivement, ils vont redécouvrir en fait une énergie qu’ils avaient perdue en fait. Et c’est logique aussi parce que quand on se rend compte pourquoi on n’a pas d’énergie qui est liée beaucoup au système hormonal, au fait qu’on consomme trop de sucre, etc., eh bien, derrière, ça a un côté magique effectivement, on n’a plus le coup de barre notamment du matin, le coup de barre qu’on a... que beaucoup de gens ont entre 10 ou 11 heures, ça, ça disparait définitivement, on a plus d’énergie au quotidien pour plein de choses. Et ça effectivement, tu as tout à fait raison, c’est l’histoire de quelques semaines, voire quelques jours pour certains.

X : Ouais, OK... bon et bien, voilà, on va s’arrêter là parce que ça fait déjà presque 50 minutes qu’on est ensemble. Donc est-ce que tu peux peut-être rappeler aux auditeurs s’ils veulent en savoir plus où ils peuvent te retrouver ?

W : Alors moi donc j’ai un site qui s’appelle BMoove, ça s’écrit B, M, O, O, V, E.com qu’on retrouve facilement sur Google, vous tapez BMoove sur Google vous trouverez tout de suite. Et voilà. Puis donc derrière il y a une chaine YouTube, une page Facebook, il y a des groupes Facebook où j’aide les gens gratuitement du coup sur les groupes, n’hésitez pas à venir. On a une grosse communauté, la plus grosse communauté Paléo en France. Et tous les gens qui sont déjà convaincus par le Paléo seront là pour aider les débutants à passer les premiers pas, à répondre aux problèmes les plus courants du démarrage. On est tous là dans un but bienveillant pour aider les gens à démarrer et avoir la meilleure santé de leur vie.

X : Et puis il y a le livre de Blandine aussi !

W : Exactement, on a écrit un livre aux Éditions Rustica qui s’appelle juste Paléo. Voilà, comme Paléo, qu’on trouve... Vous tapez Paléo par exemple sur Amazon et vous allez le trouver en 1re position. Donc Blandine, ma binôme a écrit ce livre justement qui est le recueil de toutes ses meilleures recettes, des recettes paléo qu’elle a conçues elle-même. On va trouver les entrées, les plats de résistance, les desserts, les encas, tout ce qu’il faut pour faire les pique-niques. Il y a plus de 100 recettes, il y a 120 recettes, de mémoire, paléo, et c’est un recueil avec de jolies photos donc ça donne envie et ça donne envie d’y passer.

X : Je l’ai moi-même dans ma bibliothèque et je le recommande aussi, vous pouvez y aller. En tout cas, merci Wilfried !

W : Merci Xavier pour tout ça et de participer à véhiculer toutes ces informations puisque c’est ça en fait qui manque souvent. C’est l’information de démarrage. Les gens, il leur faut un petit électrochoc et derrière ils ont envie de passer à l’action donc merci à toi de faire ça. Et j’espère que beaucoup de gens vont tester ce qu’on a dit et auront de jolis résultats.

X : Voilà ! À bientôt.

W : Merci, Xavier, salut !

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