Parlons Forme #010 : Etre en forme tout au long de l’année grâce à la naturopathie

Connaissez-vous la naturopathie ?

Si, comme moi, vous vous intéressez aux solutions de santé naturelle alors vous en avez surement déjà entendu parler, mais concrètement…

  • En quoi consiste cette médecine alternative ?
  • Quels sont les techniques utilisés ?
  • Dans quel cas de figure aller voir un naturopathe ?
  • Et d’ailleurs, comment et à quoi se forme un naturopathe ?

Bref, beaucoup de questions que j’ai décidé de poser à d’Éva du site Instinct Naturo !

Je vous propose donc de découvrir notre discussion où nous parlons de la naturopathie en général, mais j’ai aussi profité de la présence d’Éva pour demander des conseils propres à cette période de transition entre deux saisons.

Éva nous donne donc de conseils pratiques et concrets pour profiter de cette période au mieux et préparer notre corps pour les mois à venir.

Je vous laisse découvrir tout ça… Bonne écoute !

Au sommaire du dixième épisode de Parlons Forme

Dans cet épisode vous allez découvrir

  • Qui est Éva Mischler ? Qu’est-ce qui l’a poussé à s’intéresser à la naturopathie ?
  • Quels sont les principes fondamentaux de la naturopathie ?
  • Les outils et les techniques utilisés dans la naturopathie
  • Faut-il adapter votre rythme de vie et pratique sportive pendant l’été et l’hiver ?
  • Comment se déroule la cure printemps ?
  • Qu’est-ce que c’est la sève de bouleau ? Sous quelle forme la prendre ?
  • Les conseils d’Éva Mischler pour renforcer votre système immunitaire et gérer les petites maladies
  • Et beaucoup d’autres choses…

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Xavier : Bonjour Éva. Merci de te joindre à moi pour ce podcast.

Eva : Bonjour !

X : Pour commencer, est-ce que tu peux nous en dire un petit peu plus sur toi et sur tes activités ?

E : Je m’appelle Éva, je suis naturopathe et iridologue. Je vis dans le sud-est de la France, à côté d’Avignon. J’ai un site internet, je fais des consultations, j’ai très dernièrement sorti un winter e-book. Un e-book donc sur la saison d’hiver et la naturopathie. Je vais aussi sortir très prochainement un e-book sur la naturopathie en général. Et voilà.

X : D’accord. Est-ce que tu peux nous raconter — je ne sais pas s’il y a un parcours particulier — qu’est-ce qui t’a amenée vers la naturopathie ?

E : J’ai eu des petits problèmes de santé dans mon enfance, et plus particulière à l’adolescence et à mes saisons. J’ai découvert que j’avais deux maladies auto-immunes. J’avais également beaucoup d’angoisses, de problèmes émotionnels, de gestion d’émotions, etc. Donc je suis allée voir une psychologue, qui était également aromathérapeute. Le hasard m’a amenée à voir cette psychologue et j’ai découvert l’aromathérapie. Et petit à petit, je suis partie au fil de la découverte de mes maladies auto-immunes, à la découverte de la naturopathie.

J’avais 16 ans, j’ai passé mon bac et j’ai entrepris des études de naturopathie juste après mon bac.

X : D’accord. Tu as aussi mentionné le fait que tu es iridologue. Est-ce que tu peux nous en dire un peu plus ? Parce que j’ai déjà vu une vidéo sur Facebook, si mes souvenirs sont bons, mais c’est vrai que ce n’est pas quelque chose que je connais particulièrement.

E : L’iridologie, c’est une technique de bilan. C’est une technique qui nous permet de voir l’état de santé de nos clients et de nos patients. Donc, par l’iris, on voit via la trame de l’iris, les cercles de l’iris, les angles, etc., l’état de santé. On peut voir les faiblesses organiques.

Ça nous permet d’avoir une première base. On ne se base pas que sur ça, on a plusieurs autres techniques de bilan, mais c’est une petite base qui nous permet de découvrir l’état général du patient.

X : Je suppose que ce que tu arrives à diagnostiquer à travers l’iris, après, ça se concrétise par d’autres examens médicaux ou divers ?

E : Oui. Par exemple, j’ai déjà détecté une personne qui s’était cassé le poignet sans que la personne me le dise. J’ai détecté une petite anomalie sur l’iris : « Ah ! Bah, oui effectivement, je me suis cassé le poignet ». J’ai déjà détecté aussi des problèmes comme aux ovaires, etc.

En fait, l’iris est tellement connecté et... que tout se projette. Donc c’est très intéressant de voir qu’on peut faire des liens comme ça, alors qu’on ne savait pas que la personne s’était cassé le poignet, ou, etc.

X : L’iridologie, ça ne va pas être le sujet principal de notre discussion aujourd’hui. On va plutôt s’intéresser à la naturopathie, qui est une autre de tes spécialités. J’ai vu qu’il y avait des principes fondamentaux autour de la naturopathie, est-ce que tu peux commencer par nous les partager ?

E : Les dix techniques, nos dix bases, c’est ça ?

X : Ça, c’est peut-être encore un autre point, mais j’ai vu qu’il y avait : un des grands principes, c’était avant tout de ne pas nuire, et il y avait d’autres principes de ce genre-là.

E : Ah oui ! C’est les cinq principes d’Hippocrate. Au final, la naturopathie, c’est la médecine traditionnelle occidentale, comme la médecine traditionnelle chinoise l’est à la Chine. Donc nous, on se base beaucoup sur les principes d’Hippocrate. En version un peu plus moderne, quand même.

Il y a l’humorisme. C’est l’étude des humeurs, donc de tous les liquides du corps humain. C’est-à-dire le sang, la lymphe. Parce qu’on part du principe que plus on a des humeurs, dites « claires », donc pas remplies en toxines, etc., plus on va avoir un corps en santé, des humeurs qui sont fluides et qui peuvent bien se propager dans l’organisme.

Ensuite, on a le causalisme. On s’intéresse toujours à la cause de la cause de la cause. On va toujours aller chercher au plus loin du symptôme, on ne va pas s’arrêter aux symptômes.

Par exemple, une personne qui va venir pour n’importe quel problème, on va essayer de chercher au niveau psychologique, émotionnel, au niveau de sa famille, au niveau des chocs physiques qu’elle aurait pu avoir... On va essayer de chercher dans son hygiène, dans sa vie, jusqu’au moindre détail la cause de la cause du problème.

On a ensuite « docere », qui est d’enseigner. Le naturopathe est un éducateur de santé. Notre but, c’est de guider les gens à être responsables de leur santé, à être indépendants face à leur santé et à les guider vers une hygiène de vie saine.

Notre but, ce n’est pas qu’ils soient dépendants à nous toute leur vie, qu’à chaque fois qu’ils ont un petit problème, ils viennent nous voir. Vraiment, on les guide à ce qu’ils aient une hygiène de vie saine pour qu’ils prennent soin eux-mêmes de leur santé.

X : Oui, et puis voilà, qu’ils deviennent autonomes, et qu’ils puissent savoir se débrouiller tout seuls.

E : Exactement. Après, on a également le principe de la force vitale, du « vitalisme ». Pour nous, notre but, c’est de redonner à l’organisme sa capacité naturelle à se défendre, ses capacités d’autoguérison. C’est de redonner toutes ses forces à l’organisme pour qu’il se soigne lui-même.

On a souvent l’amalgame. Par exemple, on va voir un naturopathe et il va nous donner des plantes pour nos problèmes. Ce n’est pas ça du tout. On va vraiment agir sur plein de points.

Par exemple, une personne a un problème hormonal, on va lui donner la plante correspondante et on ne s’occupe plus de lui, etc. On va vraiment lui dire « Bon, OK. On voit le problème hormonal, on essaye de chercher la cause, on voit plein de choses autour. Ensuite, on va entreprendre des cures détox, donc pour laver les humeurs. On va faire des cures de régénération. » Des choses comme ça pour que la personne se régénère complètement. C’est ça notre but, c’est d’amener la personne à se régénérer et à s’autoguérir, etc.

X : Comme ce n’est pas forcément une pratique qui est encore très connue d’une façon générale, est-ce que c’est aujourd’hui une pratique qui est bien encadrée ? Avec des écoles officielles qui sont reconnues par l’État. Comment ça fonctionne ?

E : Il y a plusieurs écoles en France et plusieurs fédérations qui reconnaissent ces écoles. Notamment la FENAH, l’OMNES, le Syndicat des naturopathes, de l’APNF & MA. Il y a plusieurs fédérations qui reconnaissent plusieurs écoles, mais c’est vrai que c’est un petit peu encore le fouillis, ce n’est pas forcément très bien encadré, etc. Mais je pense que ça devrait se développer dans de futures années parce qu’au niveau de l’Europe, il a beaucoup de pays qui commencent à bien cadrer ces pratiques alternatives donc je pense que d’ici quelques années.

Il faut se référer à quelques fédérations : FENAH ou OMNES, Syndicat Professionnel des naturopathes et l’APNF & MA.

X : C’est peut-être à la situation qui, pareil, a beaucoup évolué ces dernières années, l’ostéopathie, par exemple, où, il y a encore ou 10 ans, ça paraissait quelque chose d’obscur, et qui aujourd’hui est beaucoup plus entré dans le quotidien des gens. Donc, peut-être qu’il faut aussi laisser le temps à la naturopathie de se faire une image.

E : Totalement. On a exactement le même statut que les ostéopathes dans les années 90. Il faut laisser le temps. Je pense que d’ici quelques années — surtout que là, au niveau européen, il y a des lois qui sont passées — normalement ça devrait petit à petit descendre au niveau de la France.

X : C’est un vrai pari sur l’avenir que vous faites aujourd’hui, tous ceux qui sont déjà naturopathes. (rires)

E : (rires) C’est ça. On ne sait pas trop comment ça va se passer, mais bon, on attend de voir.

X : Ça marche. Je suppose qu’en général, on va voir un(e) naturopathe parce qu’on a une situation particulière. Et aujourd’hui, ça ne va pas être facile de dire « Si on a ça, il faudrait faire tel type de traitement » parce que finalement, ça s’adapte exactement comme tu le disais, à beaucoup de critères. Du coup, est-ce que tu peux nous parler de comment se déroule un bilan naturopathique pour voir le processus par lequel va devoir passer une personne ?

E : Le bilan de santé par un naturopathe, ça se passe lors de la première consultation. La consultation chez un naturopathe, la première est généralement assez longue. Elle dure au moins une heure et demie.

La première consultation, on va poser énormément de questions pour comprendre l’état général du patient. Pour savoir son niveau de vie, qu’est-ce qu’il mange, comment il dort, quel est son état psychologique, ses antécédents familiaux, ses antécédents à lui-même ? On va également faire un bilan iridologique, un bilan au niveau du corps en entier et du comportement en entier. On va voir comment la personne se comporte, comment la personne parle, on peut regarder également ses doigts, on va regarder l’état de ses cheveux, l’état de sa peau... En fait, on regarde tout, c’est vraiment un ensemble.

La première consultation, elle se passe comme ça. On pose énormément de questions, ensuite, on va regarder le corps. Est-ce que les ongles, par exemple, se strient, les lignes de la main, la forme des mains, la forme du crâne... On va regarder également au niveau des sourcils, s’ils sont vernis ou pas, comment ils sont dessinés... On va aussi regarder s’il y a de la surcharge pondérale ou pas, on va regarder tout ça.

C’est ça qui va nous permettre de faire le bilan de santé général et de regarder les forces et les faiblesses de l’individu. Et à la suite de cette première consultation, on fait une première cure, qui est une première cure de rééquilibrage. C’est une petite cure qui dure environ un mois. La personne revient chez elle avec un préréglage alimentaire. On va lui donner quelques conseils alimentaires de base.

Moi, j’ai été formée à une naturopathie un petit peu rénovée où l’on prend très, très en compte tout le côté psychoémotionnel. Donc, généralement, je vais donner des plantes comme des fleurs de bac ou des bourgeons pour rééquilibrer l’émotionnel, parce que je trouve que c’est très important de prendre en compte l’émotionnel, ou des exercices à faire pour rééquilibrer l’émotionnel, des lectures à recommander ou pourquoi ne pas recommander un psy si vraiment je pense que la personne a besoin d’un équilibrage au niveau de la sphère psychée.

Un premier état des lieux avec le bilan, ensuite le patient repart avec ses premiers conseils alimentaires, ses premiers conseils au niveau psychoémotionnel, et quelques conseils qui vont dépendre de nos 10 autres techniques. Ça peut être par exemple de commencer à faire des douches fraîches pour se revitaliser et retrouver un peu de vitalité. Ça va être d’autres conseils selon le patient, qui vont être personnalisés selon ses problèmes, ses problématiques, ses forces, etc.

X : Est-ce que même si l’on n’a pas de problème particulier, on peut être amené à aller voir un naturopathe de façon préventive ? Parce qu’on prend soin de santé et qu’on veut le faire comme ça, de façon préventive.

E : Bah, justement, ça serait le meilleur patient et c’est normalement comme ça que ça devrait se passer. C’est comme ça que ça se passe en Chine.

En Chine, les personnes vont voir leurs médecins chinois très régulièrement. D’ailleurs, les médecins chinois quand ils donnent ces consultations de prévention, on ne les paye pas. On ne les paye que quand on est malade et qu’on va les voir. Parce que justement, on les paye quand ils ont fait mal leur boulot et, etc.

C’est vrai que c’est notre but d’avoir des personnes en bonne santé et qui nous disent « J’ai envie de me maintenir en bonne santé ». On peut observer, par exemple, qu’est-ce que la personne a comme héritage au niveau des maladies, donc on peut prévenir certaines maladies, on peut lui instaurer une bonne hygiène de vie pour qu’elle évite d’installer des maladies dans le temps, etc. C’est vraiment pour nous les meilleurs patients.

Mais, c’est vrai que dans notre société, ce n’est pas très instauré d’aller voir quelqu’un quand on est en bonne santé. Ce n’est pas dans notre culture, mais je pense que petit à petit, ça va venir.

X : Le podcast aide aussi à ça. Pour que les gens qui se posent la question n’hésitent vraiment pas à faire le pas.

Tout à l’heure, tu parlais des dix outils que vous utilisez dans la naturopathie, est-ce que tu peux nous en dire un peu plus sur ces outils ?

E : On a comme j’ai dit, l’hygiène nutritionnelle. Tout ce qui est nutrition, les cures détox, l’alimentation hypotoxique... Qu’on personnalise à chaque patient parce que tout le monde n’est pas pareil. Ce n’est pas parce que nous, on va manger ça que le voisin va pouvoir le manger, donc on fait ligne nutritionnelle.

Ensuite, la sphère psychologique. J’en parle aussi énormément parce que pour moi, c’est très important. Tout ce qui ne s’exprime pas s’imprime, donc tout ce qu’on n’arrive pas à exprimer par notre parole, après on a des symptômes qui arrivent. C’est très important la sphère psychologique.

On a l’hygiène musculaire, donc tout ce qui va toucher à l’exercice physique. C’est pareil, on va conseiller plus ou moins des sports doux ou physiques ou vite, des sports cardiovasculaires ou musculaires selon les patients, selon les personnes, comment ils sont, comment ils sont constitués, selon leur tempérament, etc.

Il y a l’outil le plus connu, la phytoaromatologie, tout ce qui touche la phytothérapie et l’aromathérapie : les plantes et les huiles essentielles. Nous, on l’utilise soit pour un équilibrage psychologique, soit pour aider l’organisme à s’épurer de certaines toxines. Soit de temps en temps on peut l’utiliser pour des petits problèmes, mais ça va être symptomatique. C’est vraiment assez assez rare, mais dans certains cas pour aider les personnes à dépasser leurs problèmes. C’est vraiment juste une petite béquille qu’on va donner temps en temps à une personne qui aura par exemple un syndrome, pour l’aider à avancer.

On a également l’hydrologie. Ça, ça va être tout ce qui va faire recours à l’eau. Les bains, les douches, l’hydrothérapie du côlon, les cures thermales, les bains à remous, les bains d’algues, les bains de boue, etc.

On a les techniques manuelles, donc tout ce qui touche aux massages et au bien-être. Les techniques complexes. Donc, les points réflexes comme l’acupuncture. On utilise ces points réflexes pour équilibrer l’organisme. C’est pareil, ça dépend des formations qu’ils font, des spécialités qu’ils font, certains naturopathes font de la réflexologie plantaire, de l’auriculothérapie, réflexologie endonasale, réflexologie faciale, palmaire... En fait, ça va vraiment dépendre de leur formation.

On a ensuite les techniques respiratoires, donc tout ce qui touche à la respiration. La respiration, c’est la vie. Si on arrête de respirer, on meurt. Donc apprendre à bien respirer, des techniques de respiration énergétiques, des techniques de respiration calmantes, relaxantes, etc.

Également encore deux autres techniques : les techniques énergétiques, tout ce qui va toucher au rééquilibrage énergétique, aux visualisations, etc., et les techniques par les rayons, donc tout ce qui va être s’exposer au soleil, s’exposer à certaines couleurs, à l’art-thérapie, musicothérapie, etc.

X : D’accord. Du coup, ma question - parce que là effectivement, tu as cité énormément d’outils et de pratiques différentes - ça veut dire que si je sors de mes mois ou de mes années de formations en tant que naturopathe, à la fin, je maîtrise l’ensemble de ces techniques ou je connais les bienfaits de ces techniques, et donc, après, je peux éventuellement rediriger mon patient vers quelqu’un qui va être plus spécialisé en massage ou plus spécialisé en telle ou telle pratique ?

E : C’est une bonne question parce que nous les naturopathes, on est un petit peu comme les généralistes des médecines alternatives. Ça dépend, on va rediriger vers les techniques qu’on a du mal à gérer.

Par exemple, réflexologie plantaire ou du yoga ou des choses comme ça, on l’apprend dans nos formations ou en tout cas on fait des formations complémentaires donc on peut nous-mêmes les indiquer, les enseigner et les partager. Ça va vraiment dépendre des techniques, mais c’est vrai que généralement, on redirige vers un autre professionnel.

X : D’accord. Et puis, je suppose que de toute façon, un naturopathe peut aussi prendre une voie de spécialisation et adopter certaines de ces techniques parce qu’il a un attrait particulier vers l’une ou l’autre, et après rediriger vers une autre personne s’il ne le maîtrise pas.

E : Voilà, totalement. Comme beaucoup de naturopathes en formation en sophrologie, en massage, en auriculothérapie. Il y a également des naturopathes qui font des formations de coach sportif, de psychologue... Après, ça va dépendre de la sensibilité de chaque naturopathe et de ce qu’il aime partager et de ce qu’il aime enseigner.

Moi, par exemple, c’est vrai que pour le massage, je ne pense pas être une très bonne masseuse. Du coup, c’est vrai que pour ça, je vais plutôt rediriger la personne vers un bon masseur. Je n’ai pas le touché, je n’ai pas la chose qui fait que je peux faire un bon massage. Je pense après qu’il y a des choses un petit peu innées.

Par contre, je vais me former au yoga, donc je pourrais, si les personnes le souhaitent, leur enseigner le yoga et leur faire faire des cours de yoga sans avoir à passer par un autre professionnel. J’adore aussi l’auriculothérapie, je l’ai beaucoup approfondie dans ma formation, donc c’est vrai que je peux avoir recours à l’auriculothérapie.

Mais toutes les autres techniques, ça ne me parle pas des masses. Donc, c’est à voir au patient, selon ce qu’il préfère, je peux le rediriger vers un autre praticien. Ça se fait selon le feeling des personnes, selon le tempérament des personnes, selon ce qui est le mieux adapté aux personnes, je redirige vers une autre personne ou pas.

X : C’est quoi l’auriculothérapie ?

E : C’est les points réflexes au niveau de l’oreille. Donc, en fait, si on regarde l’oreille, on peut voir que c’est un fœtus. On a tout notre corps qui est représenté dans l’oreille. Et on vient par des aimants ou par des stylets stimuler quelques points. Les points qui nous intéressent et qui peuvent agir sur le patient.

Par exemple, une personne qui aurait des problèmes hormonaux, on peut stimuler les glandes. Ou une personne qui a des problèmes de douleurs chroniques, etc. stimuler quelques points pour le soulager, poser des aimants que tu peux garder plusieurs jours, qui peuvent amener le patient à avoir une réduction des douleurs ou des choses comme ça.

C’est une technique qui se base exclusivement sur l’oreille.

X : Il y a un lien très vaste, très fort finalement entre la naturopathie et les différentes saisons qui peuvent y avoir au cours d’une année. Est-ce que tu peux nous expliquer pourquoi ce lien est si important ?

E : En tant que naturopathe, comme je le disais, on va guider la personne à être responsable de sa santé, mais on va également guider la personne à être en phase avec la nature. Parce qu’aujourd’hui, on a des vies modernes qui nous coupent de nos instincts primitifs.

Avant, on vivait en accord les saisons, en accord avec la nature, on ne se posait pas de question. Et puis, petit à petit, on commençait à habiter en ville, à travailler dans des bureaux toute la journée, à ne plus aller en forêt, tout ça. Donc, on se coupe au final de ces instincts.

Et c’est vrai que comme la nature, nous avons un cycle. Nous avons besoin à des moments de faire des réserves et à des moments de faire des épurations et des détox. Nous avons ces besoins-là.

Et si on regarde la nature, par exemple, en automne, on va en forêt, les arbres perdent leurs feuilles, la sève redescend vers la terre, elle commence à rentrer en hibernation, tout s’apaise, etc. C’est vrai qu’en automne, on va plutôt conseiller au patient de faire des détox, de commencer à s’apaiser, de commencer à rentrer vers soi, d’être dans le même état que la nature.

En hiver, on peut observer que la nature, elle est en sommeil. Elle attend les chaleurs, elle attend le printemps, il fait froid, etc. Donc, on va conseiller au patient de prendre plus soin de lui, de plus faire attention, de faire des réserves. C’est vrai qu’en hiver on a des raclettes, des choses comme ça, donc ça aide un petit peu, mais bon. Voilà, de prendre soin de soi.

Après, au printemps, au contraire, on voit que la nature se réveille, que la sève remonte dans les arbres, donc on peut aussi entreprendre une détox pour se réveiller, pour réveiller l’organisme, épurer les raclettes de l’hiver.

Et l’été, on voit que c’est l’abondance de fruits et de légumes, donc c’est justement de faire le stockage de ses nutriments et vitamines, qui sont à notre portée à ce moment-là de l’année.

En fait, on va vraiment guider le patient à prendre le cycle de la nature et à revenir à quelque chose d’instinctivement naturel. De ce que faisaient nos anciens, ils faisaient ça. L’hiver, ils mangeaient peut-être un peu plus riche, l’été à petit à petit diversifier leur alimentation, etc. Donc, revenir vers ça.

X : Est-ce que c’est un processus qui va être globalement, un peu le même quand on passe de l’hiver au printemps, et après de l’été à l’automne ? Ou est-ce qu’à chaque fois, ça va être des choses qui vont être différentes d’une saison à une autre ?

E : Ça va être différent d’une saison à une autre. Par exemple, là, on est dans la charnière entre l’hiver et le printemps.

X : Effectivement, je précise pour les gens qui découvriront ce podcast dans 6 mois, 1 an, ou 2 ans, c’est qu’on enregistre là, on est en avril 2018, donc en pleine bascule entre l’hiver et le printemps, qui tarde un peu à arriver.

E : Là, on est effectivement dans cette charnière entre l’hiver et le printemps. Et justement, dans cette charnière-là, c’est important de s’épurer.

On a cette vieille croyance quand même du ménage de printemps. Tout le monde faisait le ménage de printemps. C’est un petit peu pareil avec notre organisme, on fait le ménage de printemps dans toutes nos toxines et on peut faire ces cures de détox qui permettent de retrouver la vitalité. Parce que pendant plusieurs mois on a eu froid, pendant plusieurs on s’est peut-être renfermé, donc là, on recommence à sortir, on recommence à voir le soleil, on recommence à avoir une abondance de fruits et de légumes, du coup on se réveille un petit peu.

Entre l’hiver et le printemps, ça peut être très intéressant de faire des cures détox. Entre le printemps et l’été, ça va plutôt être l’inverse : de faire des cures d’abondance de fruits et de légumes pour faire des stockages de nutriments et de vitamines qui nous ont manqué, etc.

Ça va dépendre d’une saison à l’autre. Le printemps et l’automne sont destinés pour être des saisons de détox, et l’hiver et l’été sont plutôt des saisons très fatigantes pour notre organisme, donc ce n’est pas le moment de faire des détox et des épurations, mais plutôt des stockages. Des revitalisations, reminéralisations, etc.

X : Pendant ces deux saisons-là, l’été et l’hiver, d’un point de vue de son rythme de vie, de sa pratique sportive, tout ça, est-ce qu’il faut aussi adapter ces choses-là ?

E : Oui, exactement. Justement, ça va être ça le but d’un naturopathe : ça va être de guider ses patients vers… qu’il va trouver au fil des saisons.

Il faut adapter son quotidien de toute manière. En hiver, comme été, par les grosses chaleurs ou par les temps très froids, on va faire peut-être un peu moins de sport. Ou des sports différents, plus lents... En été, on ne va pas aller faire un jogging à 14 heures. En hiver, oui, peut-être aller faire un jogging à 14 heures, mais on va avoir froid, etc.

C’est vraiment des saisons de réserves, en fait. Réserves sur soi-même, de recentrage sur soi-même, de remplissage, à la limite.

X : Là, on est quand même à l’arrivée du printemps, qui s’annonce et tu parlais de cures détox, ça va se faire sous quelle forme ?

E : Je suis plutôt partisane des cures douces. Il y a plusieurs naturopathes qui recommandent le jeûne à outrance, etc. Je ne suis pas du tout dans ces cases-là, je suis plutôt dans des cures très douces et très faciles pour notre organisme. Parce que c’est vrai qu’on est dans un mode moderne, une vie à 1000 à l’heure donc on n’a peut-être pas le temps.

Mais c’est vrai que la cure de printemps qui est très populaire, c’est la sève de bouleau. Qui est une cure très intéressante parce qu’en même temps qu’elle épure l’organisme, elle apporte des minéraux et des nutriments.

Je trouve que c’est très symbolique aussi de faire une cure de sève de bouleau parce qu’on va aller directement boire la sève d’un arbre. C’est de la sève pure, donc c’est au moment où l’arbre est en train de se charger en vitamines et en minéraux, la sève elle remonte dans son tronc. Et nous, on va aller la boire. Je trouve que c’est très symbolique. C’est une cure qui est très intéressante parce que c’est une cure douce, c’est une cure que beaucoup de personnes peuvent faire. Donc, ça, c’est très intéressant comme cure d’été.

Après, on peut utiliser d’autres plantes. Ça va vraiment dépendre des personnes, mais comme pour épurer le foie, on va avoir recours au radis noir, Chardon Marie, desmodium, etc. Pour les reins on peut avoir la Reine-des-prés, etc. Ça va dépendre des personnes : qu’est-ce qu’il y a à épurer ou pas, les toxines qu’ils vont accumuler ou pas, ça, c’est pareil, ça se détermine pendant le bilan de vitalité. Il y a les personnes qui stockent des vitamines au niveau des cols et les personnes qui stockent plutôt des toxines cristaux. Ça se détermine pendant le bilan.

Ce que je trouve intéressant, c’est les cures douces. Ça se fait sur à peu près 1 mois maximum, on ne dépasse pas le mois de détox. Et ça va se faire par la prise de compléments alimentaires, notamment la sève de boulot. Également d’hygiène de vie parce que si on prend des plantes et qu’à côté on mange McDo, ça ne va pas aller. Donc, pendant 1 mois, on va essayer de privilégier au maximum les légumes, les fruits. D’éviter de manger trop de viandes, d’éviter de manger trop de mauvais glucides, on va aussi éviter tout ce qui est mauvais gras, etc. On va essayer d’adopter une alimentation la plus hypotoxique possible.

On peut également avoir recours à d’autres techniques comme le brossage à sec, qui est génial ! C’est une technique de massage avec une brosse à sec sur la peau. Ça permet de stimuler toute la lymphe et toutes les glandes lymphatiques. On fait comme un massage lymphatique à la maison. On n’a pas besoin de kiné ou de masseur, c’est un massage lymphatique à la maison. C’est bien parce qu’on commence à remuer toutes les humeurs dans l’organisme. Ça peut être intéressant.

Après, il y a également l’eau. De prendre des bains chauds pour faire suer ou faire des hammams, des saunas pour suer. Il peut également recommencer à faire du sport.

Il y a également les techniques respiratoires qui aident à faire des détox. Je pense à la respiration yogique Kapalabhati, une respiration très très rapide et très énergique, qui aide à détoxiquer l’organisme et à faire bouger les humeurs au niveau des poumons, faire bouger le sang, détoxifier le sang. C’est une respiration, limite « hyperventilation », du coup, on envoie beaucoup d’oxygène dans les poumons, donc ça remue. On personnalise selon les patients, selon ce qu’ils sont capables de faire, ce qu’ils veulent faire, ce qu’ils ont la capacité de faire, selon leur vitalité... C’est vraiment quelque chose de propre à chaque patient.

X : La sève de bouleau, on la prend sous quelle forme ? C’est une sorte de miel ? C’est des gélules ? C’est quoi ?

E : Non, c’est de la sève pure. C’est des bidons généralement d’entre 3 et 5 litres de sève. C’est sous forme d’eau, même au goût, ça a pas trop de goût, c’est de la sève pure qui est récoltée directement au tronc. Il faut la trouver en Biocoop, généralement, c’est le mieux. De la sève pure, non pasteurisée, etc. Et on en prend un petit verre tous les matins.

Une cure de trois semaines comme ça, je crois que c’est à peu près 3 ou 4 litres de sève. C’est vraiment pur comme ça et c’est super. Je suis en train de la faire en ce moment.

X : Ah ! D’accord. Bon bah, écoute, il faudra tester tout ça alors. Je sais que t’as sorti un winter e-book qui est disponible sur son site.

E : Oui.

X : Est-ce que tu peux nous en dire plus sur ce livre numérique ?

E : Justement, comme je parlais des rythmes, des saisons, qu’il y a certaines… et certaines choses à faire en hiver, au printemps, à l’automne, etc. J’ai recueilli tous les conseils naturopathiques de l’hiver pour prendre soin de soi en hiver.

Je parle beaucoup de prévention des maladies, comment renforcer son système immunitaire par des techniques naturelles, par des plantes naturelles, etc., comment adapter son alimentation à l’hiver, comment au niveau psychologique « supporter » l’hiver avec le manque de soleil, avec le manque d’énergie, parfois.

J’ai également fait des conseils. L’hiver, c’est aussi le moment de grands repas et de grands repas très gras, donc comment survivre à ces grands repas avec des conseils de digestion, etc.

J’ai également fait un chapitre sur quand on est malade. Quelques conseils que je peux vous donner quand on est malade, pour prendre soin de soi naturellement. Dans certaines limites bien sûr, parce qu’on est une médecine complémentaire à la médecine allopathique, donc on ne la remplace pas. Mais c’est vrai que des fois, quand on a pris un coup de froid, il y a de très bonnes techniques naturelles qui peuvent aider dans ces moments-là. Donc, j’ai fait un recueil de toutes ces techniques adaptées à l’hiver et à la saison d’hiver.

X : Est-ce que t’aurais quelques conseils à donner aux personnes qui nous écoutent comme on n’est pas encore tout à fait sorti de l’hiver ? Je sais que, en tout cas dans mon entourage, il y a des nez qui coulent et des gens qui sont encore un peu malades. Comment ils peuvent soit renforcer leur système immunitaire, soit gérer ces petites maladies qui ne sont pas très graves en général, mais qui sont toujours un peu désagréables à subir ?

E : Ça va dépendre aussi des personnes, ce qu’ils souhaitent, etc. On peut prendre de la vitamine C. C’est super important la vitamine C au niveau du système immunitaire : ça renforce les anticorps, ça renforce tout le système immunitaire. On peut faire des cures de probiotiques, également. La flore intestinale possède environ 70 % de notre système immunitaire, donc si on a une mauvaise flore intestinale, on est en mauvaise santé, on a un mauvais système immunitaire, donc ça peut être intéressant de faire des cures de probiotiques.

Ça peut être intéressant également de prendre soin de cette flore intestinale avec des produits fermentés comme la choucroute crue, comme le kéfir, le kombucha, etc. qui sont des boissons fermentées qu’on trouve généralement en magasin bio ou qu’on peut faire soi-même. Je pense également à des tisanes comme le lapacho. Le lapacho, c’est un arbre d’Amazonie qui est très recommandé pour cette saison d’hiver pour prendre soin de son organisme et de son système immunitaire. Ça renforce et ça booste. Je pense aux tisanes de thym, de romarin, qui peuvent être prises. Par exemple, faire 2-3 tisanes par jour de thym, de romarin, de lapacho, etc., ce qu’on préfère.

Je pense également à l’huile essentielle de Ravinstara, qui est très intéressante pour les cures d’hiver. C’est un peu la reine des huiles essentielles l’hiver. Et il faudrait toujours l’avoir sur soi pour la respirer ou en tout cas la déposer un petit peu sur nos poignets. Ça peut être intéressant quand on a peur d’être malade de tous les jours d’en déposer un petit peu sur notre poignet ou d’en faire des massages. Moi, je me fais souvent des massages avec de la Ravintsara sur les pieds. Je prends une huile végétale neutre comme l’huile d’amande douce et je mets quelques gouttes de Ravintsara et je me masse les pieds.

Après, avoir une alimentation saine, c’est un des principaux piliers. Avoir une alimentation saine, équilibrée, et voilà, ces petits conseils en prévention. Ou en tout cas, quand on est malade ça peut nous donner une petite béquille, une petite aide. Mais sinon, tous mes conseils sont dans le winter e-book.

X : Yes ! Il y a une raison particulière qui va expliquer qu’on va avoir plus tendance à tomber malade pendant cette saison-là, ou... ? C’est le froid ?

E : Oui ! Le temps s’y prête. Le froid fait remonter toutes les toxines à l’intérieur, donc c’est vrai que ça s’y prête. En plus, l’air sec, etc. Ces vecteurs microbes. Mais c’est vrai que la tendance généralement à tomber malade, c’est vraiment l’accumulation de toxines.

C’est vraiment ça… Par exemple, moi, je ne tombe... malade, puis je fais des détox très régulièrement. Par exemple, cet hiver, j’ai eu trois jours de petit rhume, mais vraiment très légers après les repas de Noël. Après trois jours de repas pas du tout dans mes habitudes, et en plus de ça, fréquenter beaucoup de monde, du coup j’ai eu trois jours de petit coup de froid, etc. Mais ce n’est vraiment rien comparé avant où il y a 5 ans en arrière, je me tapais une sinusite du mois d’octobre au mois de mars. C’est que j’étais tout le temps malade. Tout le temps, tout le temps, tout le temps malade.

Alors c’est depuis 2-3 hivers que je fais ces conseils-là, je ne tombe vraiment jamais malade, ou c’est très rarement. C’est très court, épisodique, c’est très bref, ça part vite. Ce n’est plus du tout comme avant où j’étais couchée et il fallait plus me parler, là, c’était vraiment trois jours de petites...

La cause principale de nos maladies, c’est ces toxines qu’on n’épure jamais et qui stagnent tout le temps dans notre organisme. En hiver, on voit souvent remonter ces toxines qui se manifestent sous forme de nez qui coule, de glaire, de bronchite, etc. Donc généralement, pour bien préparer l’hiver, le plus important, c’est de faire une détox en automne.

X : D’accord.

E : Ou au printemps aussi.

X : Après, c’est ce que tu viens de dire, finalement, globalement on va avoir tendance à se dire : « Tiens, c’est le printemps, c’est bientôt l’été ! Il faut que je fasse attention à ma ligne pour être bien en maillot de bain », mais le reste de l’année, on fait n’importe quoi et du coup, ce n’est vraiment pas la « bonne façon de faire » pour avoir une bonne santé, une bonne énergie et être en forme tout au long de l’année.

E : C’est ça.

X : Où est-ce qu’on peut aller sur internet ou ailleurs pour en savoir plus sur tes activités et en savoir plus sur ce que tu proposes ?

E : Je suis Facebook sous le nom Éva Mischler, Naturopathe. Il y a également mon site internet, qui est instinctnaturo.com. Je suis également sur Instagram, pareil Instinct Naturo.

X : Ça marche. J’ai vu qu’il y avait un livre à paraître, qui va s’appeler « Graine de santé ». Est-ce que tu peux nous en dire plus ou il est peut-être un peu trop tôt pour parler de ce livre ?

E : Il devrait sortir, je pense, dans une quinzaine de jours.

X : Ah bon ?!

E : C’est tout simplement un livre sur la naturopathie. Pour comprendre un peu plus la naturopathie, pour comprendre ces dix techniques. Justement, ces 10 techniques, je les détaille bien.

J’explique d’où viennent la naturopathie, les fondements, comment se passent les cures, dans quel sens se passent les cures, les différentes cures... Je détaille également tous les bilans de santé : l’iridologie également. Je parle des constitutions physiologiques, tous les détails de santé qu’on peut étudier lors de la première consultation. C’est vraiment un livre global de la naturopathie : qu’est-ce que c’est, comment ça se passe, etc.

X : Si tu es dans les temps pour ton délai de publication, les personnes qui nous écoutent là, tout de suite, maintenant, peuvent aller sur Instinct Pro, parce qu’au moment de la publication du podcast, le livre devrait déjà être publié.

E : Ah ! Ben, voilà. Super !

X : Merci beaucoup Éva.

E : Merci à toi.

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